Utiliser Wikio pour mettre en valeur ses contenus et faire de la veille
Wikio, que vous connaissez sans doute si vous êtes un lecteur de blogs régulier, permet d’agréger des contenus et de les soumettre aux internautes. Ceux-ci vont pouvoir voter pour vos articles et mettre en valeur ceux qui ont suscité le plus d’intérêt : c’est ce qu’on appelle un digg-like (déclinaison du premier service grand public de ce type, Digg). Mathieu Chenot a réalisé un screencast pour expliquer le fonctionnement de Wikio, et son intérêt pour la mise en valeur des contenus et de la veille.
Share
RSS et veille technologique
ShareRéseaux sociaux : « Leur intérêt dépasse les réticences »
Jérôme Bondu (président du Club d’intelligence économique et stratégique) et Alain Garnier (PDG de Jamespot) ont été interviewés par Usine Nouvelle sur l’impact des réseaux sociaux en entreprise, entretien dont je retiens 2 choses principales :
- Les réseaux sociaux servent les veilleurs (contacts qualifiés, opportunités professionnelles) :
- Les utilisations de ces outils par le grand public sont des portes d’entrée en entreprise :
Les veilleurs sont des gens hyper-connectés. Dans le domaine de l’intelligence économique, il y a deux outils principaux pour collecter de l’information : le réseau humain d’une part et les solutions de veille d’autre part. Avec les réseaux sociaux, on a une sorte de conjonction de ces deux outils puisqu’ils permettent de fédérer en ligne un réseau.
[...] j’ai fait l’analyse que le Web est maintenant l’eldorado sur lequel se font les innovations. Les usages grands publics ont doublé les usages professionnels. La connexion réseau est aujourd’hui souvent meilleure à domicile que dans l’entreprise et les gens ont chez eux des usages plus avancés que dans l’entreprise. Mon analyse, c’est que les solutions de demain dans l’entreprise viendront des usages grand public.
Ce second point n’est pas sans mettre en avant les réticences des DSI vis-à-vis de ces services en ligne, et pas seulement, comme on pourrait le penser, du point de vue de la sécurité :
Certains employeurs appréhendent d’ailleurs une décentralisation de la communication et une perte de leur pouvoir au profit des salariés.
Cette interview succède à la conférence du Club IES, toujours sur l’impact des réseaux sociaux, qui avait lieu le 16 décembre dernier. Les supports de présentation des 2 interviewés sont disponibles sur le blog de Jérôme Bondu, Inter Ligere.
ShareRessources pour les travailleurs de l’information (digg-like & widget)
La première est un digg-like mis en place par Pierre-Antoine Rousseau, également à l’origine de la plateforme de blogs IE-lobbying.net. Visiblement les projets ne manquent pas et celui-ci vient compléter son blog, le portail collaboratif (sur support wiki) ainsi que la plateforme de blog qui en héberge actuellement une toute petite dizaine. Ce nouveau site, baptisé IE-lobbying Social Bookmarks, se donne pour objectif de « lire, référencer et évaluer essentiellement les articles dédiés aux thématiques de l’intelligence économique, la veille, l’influence, etc. » Le digg-like, qui tire son nom de Digg, le site de référence en matière d’agrégation et d’évaluation d’articles, doit donc permettre de référencer, de centraliser et de noter les articles les plus pertinents dans les domaines qui nous concernent de près (veille, intelligence économique, web2.0) ou de plus loin (lobbying). Les flux RSS permettent de s’abonner seulement aux catégories voulues. D’ailleurs, J’y verrais bien une catégorie supplémentaire en E-réputation…
Pour lire, il n’y a rien à faire à part visiter ou s’abonner, pour soumettre des articles par contre, il faudra s’inscrire.
La seconde ressource est un widget, une boite à outils qui ne centralise pas d’articles mais des sites et services qui pourront vous aider dans la recherche d’information, la cartographie mais également en productivité et collaboration. Ce widget est édité par les Innoventeurs, et a été repéré sur Web2Marketing, ce qui confirme que des domaines qui peuvent paraitre éloignés (veille, innovation et marketing) se rejoignent à de nombreux endroits où les frontières sont floues.
ShareOpThink, moteur de recherche de critiques et d’avis consommateurs
En cette période de préparation des fêtes de fin d’année, un peu d’aide est toujours bienvenue pour faire un choix parmi les produits high-tech à (s’)offrir. Pour peu que vous maîtrisiez un minimum l’anglais, OpThink va vous aider à trouver des critiques, des bancs d’essai, des opinions et autres avis de consommateurs sur le produit de votre choix. Prenons exemple avec le Canon Eos 50D :
En général, l’achat de matériel électronique est impliquant : le prix et la technologie en sont les deux principales raisons. Le futur acquéreur va donc passer du temps à se renseigner, à comparer et à chercher ce qu’en disent ceux qui ont déjà acheté le produit. L’objectif est de faire le « meilleur » achat.
En recherchant sur Cnet, Review Center, Bizrate, Price Grabber ou encore Price Runner pour ne citer que quelques exemples, OpThink va remonter les critiques et opinions émises par les journalistes ou les acheteurs et grandement faciliter le travail de recherche. Il indexe également certains forums, comme celui de DP Review : l’internaute va donc pouvoir discuter et échanger directement avec ceux qui sont en recherche ou qui on déjà effectué leur achat.
Au final, le moteur propose une interface simple et des résultats pertinents. Son fonctionnement me fait d’ailleurs penser au moteur de recherche personnalisable : Google Custom Search Engine. Facile de créer son moteur et d’ajouter à la base de données les sites ou pages voulus. Fastidieux mais simplissime… Via ce formulaire, on vous propose d’ajouter vos remarques et d’enrichir la base en soumettant une URL à indexer.
D’après AltSearchEngine, l’entreprise préparerait de nouvelles catégories intégrant les restaurants, les voitures et les voyages. Un bon complément aux comparateurs de prix pour les clients !
Côté professionnel, la valeur d’une base comme celle-ci n’aura pas échappé aux chasseurs d’opinion
Optimiser ses alertes Google avec les flux RSS
Dernièrement, Google a mis à jour son système d’alerte, Google Alerts, qui permet de surveiller le web et qui fait des remontées en fonction des mots-clés que vous avez configurés. Cette fonctionnalité, très pratique pour des veilles courantes, a été enrichie avec la possibilité d’être alerté par flux RSS.
La base : l’alerte par e-mail
C’est la première fonctionnalité mise en place par le service. Pour en profiter, rien de plus simple : il suffit de se rendre sur la page de création d’alertes, d’indiquer son adresse mail, les thèmes recherchés, le type de contenus (actualités, web, groupe ou les trois) et de choisir une fréquence. C’est un outil bien utile dont je me sers depuis son lancement pour une veille artisanale. Et ça fonctionne plutôt bien lorsque le terme recherché ne génère pas ou peu de bruit.
Du nouveau avec les alertes RSS
L’arrivée du format RSS (tant attendu, en tous cas pour ma part) permet de dépolluer un peu sa boite mail et de concentrer ses sources dans un lieu unique : le lecteur de flux (Netvives, Google Reader, Bloglines, Symbaloo…). D’ailleurs, ceux qui utilisent Google Reader pour lire leurs flux peuvent y intégrer leurs alertes dès la création (choisir Afficher dans GReader).
Malheureusement, que ce soit par e-mail ou par flux, Google Alertes trouve ses limites dans la gestion des doublons : on se retrouve régulièrement à relire ou revoir un article ou un site déjà signalé. Cela reste tout de même un outil très puissant qui englobe la recherche sur les groupes de discussion, dans les actualités et sur le web et qui permet par exemple de vérifier la présence en ligne d’une personne ou d’une marque.
Pour aller plus loin : agrégation et flux thématiques
Une veille par ce moyen peut rapidement devenir problématique si vous surveillez plus de 10 mots-clés. Que ce soit par e-mail ou par RSS, votre boite mail va vite être polluée et votre lecteur encombré par un nombre de flux trop important. Pire, sur Netvibes, vous vous retrouvez avec 10 modules…
Pour y remédier, vous avez la possibilité de créer des flux thématiques. Ce n’est pas Google qui vous le propose mais xFruits, qui le fera très bien à sa place. Ce service permet en effet d’agréger des flux : en simplifiant, il permet de les fusionner. Ainsi, si vous avez 5 flux d’alerte sur des concurrents, 7 autres sur des outils de veille, vous pouvez en faire deux flux thématiques. Si les mots-clés que vous avez spécifié remontent peu de résultats, vous pouvez aussi envisager d’agréger l’ensemble de vos alertes en un seul flux. L’inscription est rapide et la création de l’agrégateur tout autant.
Gain de temps et gain de place font les bonnes affaires du veilleur.
ShareVoyage dans l’Histoire avec Google News Archive Search
Google n’en finit pas de faire couler de l’encre ces derniers jours avec son navigateur Chrome. On prédit à la fois son succès et son échec, tandis que certains en ont profité pour se faire un peu de pub au moyen des trackbacks.
Du coup, l’annonce des nouveautés relatives à Google News Archive Search, en comparaison, serait presque passé inaperçue. Lancé en 2006, ce service devrait permettre d’étendre les recherches aux journaux anciens, scannés et présentés à la manière de Google Books. Ainsi, la lecture se fait dans le contexte de l’époque, avec la une et les gros titres.
Ces articles en accès libre seront financés par des encarts Adsense, dont les revenus seront partagés avec les éditeurs. A quelle hauteur ? La chanson ne le dit pas…
Vers une remise en cause du modèle d’archives payantes ?
Dans ses résultats, le système fait cohabiter le modèle « archives payantes » et le modèle « publicité », et protège donc le modèle économique de journaux comme Le Monde. Pour le moment, la faible part d’articles issus de la numérisation les rend presque invisibles : peu de revenus à espérer à court terme. Néanmoins, et comme le souligne très justement Eric Baillargeon, le filtrage des résultats par type (texte ou scan) et par financement (gratuit, abonnement, pay per click) devrait permettre de mettre en avant les articles digitalisés, et inciter les éditeurs à s’orienter vers le modèle « publicité ». Notons que la sélection par prix n’est pas tout à fait inexistante : elle est désactivée dans la « Recherche avancée ». C’est également le cas pour la recherche par sources.
Gardons à l’esprit qu’au lancement de Google News, le groupe s’était frotté aux éditeurs et à la justice belges. Il devrait en être autrement cette fois : Google a indiqué que cet archivage se faisait en partenariat avec les éditeurs.
- Pour tester : Google News Archive Search
20 invitations pour True Knowledge
Pour ceux qui découvrent, True Knowledge est un moteur de recherche un peu spécial : il fonctionne avec le langage naturel. Demandez-lui l’heure, demandez-lui si Angelina Jolie est mariée ou si Nicolas Sarkozy est plus grand que Bush… il a (presque) toutes les réponses (vous pouvez lui demander des choses plus pertinentes :p). Il n’affiche pas seulement une liste de résultats non interprétés, il répond réellement à la question et justifie même sa manière de l’obtenir.
Le service est actuellement en beta : si vous souhaitez l’essayer, il suffit de laisser un commentaire
Edit : petite précision, il est en anglais
ShareRéputation internet : Ecoutez et analysez le buzz digital
Le dernier livre blanc de Digimind, qui était mis à disposition au salon i-Expo, vient d’être mis en ligne. Il « présente les concepts et mécanismes de réputation sur l’internet. »
Ce document évoque notamment les points suivants :
- quels sont les nouveaux challenges pour les entreprises 2.0
- comment se propage l’information, comment anticiper un buzz ?
- quels sont les buzz les plus caractéristiques ?
- comment surveiller et analyser sa réputation internet et les opinions ?
- quels sont les moyens d’actions pour maîtriser ou corriger sa réputation ?
- comment tirer parti de l’internet et des communautés pour améliorer ou corriger votre image ?
Pour télécharger, c’est par ici. L’inscription est nécessaire…
ShareBaromètre 2008 des pratiques de veille des grandes entreprises françaises
L’année dernière avait eu lieu la première édition du baromètre des pratiques de veille des grandes entreprises françaises. Organisée par le Master SVETIC (Stratégie, Veille d’Entreprise et Technologies de l’Information et de la Communication) de l’IAE d’Orléans et Digimind, elle avait pour objectif de faire un « état des lieux des pratiques de veille au sein des 1500 premières sociétés françaises ». Cette année, l’expérience est renouvelée et c’est cette fois le Master MP (Marketing et Production) qui s’y colle !
L’expérience devrait également permettre « d’identifier des tendances et évolutions par rapport à l’année dernière » :
- La veille répond-elle mieux aux enjeux stratégiques de l’entreprise ?
- Sa performance s’est-elle améliorée et sur quels axes ?
- Quelles nouvelles difficultés rencontrent les praticiens ?
- L’internet est-il toujours une sourcé d’information clé ?…
Cette enquête est en ligne jusqu’au 15 juin 2008. Si vous répondez avant le 31 mai vous pourrez participer à un tirage au sort. En jeu : un iPhone !
A noter que l’étude ne sera pas disponible sur Internet : il faudra répondre à l’enquête pour y avoir droit…
Via Digimind et inFLUX (Christophe Asselin)
Share
